SIMON BREST
Simon Brest © Mentions légales 2016
Simon Brest (24 octobre 1935 / 21 Mars 2017). Il   est   né   à   Montpitol,   au   lieu-dit   la   Soulade   (Haute- Garonne),   dans   la   maison   où   vécut   le   père   d’Armand Guibert      (poète,      traducteur,      éditeur      de      poésie notamment à Tunis et Alger durant l’occupation). Troisième    d’une    fratrie    de    quatre    enfants,    il    est scolarisé   à   l’école   primaire   publique   de   Montpitol.   Il poursuit   ses   études   en   étant   pensionnaire   au   collège puis   au   lycée   de   Lavaur   (Tarn),   jusqu’à   l’obtention   du baccalauréat. Avec   quelques   amis,   il   découvre   la   poésie,   lit   surtout Arthur   Rimbaud,   fait   la   connaissance   de   Gaston   Puel qui sera un de ses tout premiers éditeurs.    En   1956,   il   est   affecté   au   collège   technique   de   Saint-Girons,   dans   l’Ariège   et   fait   la   connaissance   de   Gaston Massat   et   de   Pierre   Gamarra   (Directeur   alors   de   la   revue   Europe ).   Il   découvre   l’œuvre   de   Pablo   Neruda   et rencontre Gaston Bachelard à Toulouse.    En   1958   il   épouse   Lucette   Balart,   ariégeoise   d’origine   catalane.   Il   est      nommé   instituteur   à   l’école   primaire   de Mazamet,   puis   enseigne   au   collège   de   Rabastens   (Tarn).   À   la   même   époque,   il   fait   la   connaissance   de   Jean Malrieu   à   Montauban.   Ils   se   rencontrent      régulièrement   à   Penne   du   Tarn   ou   à   Rabastens,   et      entretiennent     une  correspondance assidue. Père   de   cinq   enfants   (Alain,   Annick,   Josée,   Claude,   Gilles).   Simon   Brest   poursuit   sa   carrière   d’instituteur   à l’école   primaire      de   Lavaur   jusqu’en   1977,   offrant   à   ses   enfants   et   aux   élèves   son   amour   de   la   culture   et   une ouverture généreuse sur le monde. Nommé   conseiller   pédagogique   à   Mazamet   en   1977,   puis   en   1980   à   Lavaur,   il   termine   sa   carrière   d’enseignant en 1994, affirmant : « Je ne tourne pas la page, je poursuis seulement l’écriture d’une vie d’homme ». En   effet,   parallèlement   à   sa   carrière   d’enseignant,   il   a   consacré   une   grande   partie   de   son   temps   à   la   poésie, au   travail   d’ébénisterie,   à   la   poterie   et   au   jardinage   un   peu   plus   tard   (consacrant   énormément   d’énergie   à parts égales à ces diverses activités) Il      participe      régulièrement   aux   journées   de   poésie   de   Rodez.   Il   y   fait   la   connaissance   de   Jean   Digot,   Jean Joubert,   Robert   Sabatier,   Luc   Decaunes,   Frédéric-Jacques   Temple,   Denis-Paul   Bouloc,   Felix   Denax,   peintre,   et de beaucoup d’autres. Il   publie   en   1968   L’Autre   désert    (Subervie)   et   obtient   le   prix   Ilarie   Voronca   pour   cette   œuvre,   puis   en   1974,   le prix Antonin-Artaud pour La Ville engloutie  (Le Cratère), dessins de Michel Battle. Ce    guerrier    farouche    de    la    poésie    donne    des    récitals    dans    sa    région,    intervient    dans    de    nombreuses manifestations,   rencontres   littéraires,   forme   des   animateurs   d’ateliers   d’écriture,   va   à   la   rencontre   du   public, des   collégiens,   des   lycéens.   Il   collabore   plusieurs   années   durant   au   «   Mai   du   Livre   »    à   Tarbes,   où   il   rencontre Andrée   Chedid,   Eugène   Guillevic,   François   Sautereau, Atahualpa Yupanqui… Il   est   membre   –   notamment   avec   Hughes   Labrusse-   du   comité   de   rédaction   de   la   très   importante   revue   SUD de   1970   à   1998,   fondée   par   Jean   Malrieu.   Il   est   également   membre   de   l’association   ARPO,   créée   dans   le   Tarn en   1983   à   l’initiative   de   Jean-Lucien   Aguié   et   Gérard   Cathala   qui   réalise   un   travail   considérable   pour   la   cause poétique. En somme une vie consacrée à l’écriture et au dire de poèmes, riche de rencontres et d’amitiés. Il    est    traduit    en    anglais,    arabe,    espagnol,    chinois…Ses   œuvres   complètes   (contenant   de   nombreux   inédits viennent d’être éditées en deux tomes par Avant-Quart Éditions .
(Etablie par Annick Brest, fille du poète)
BIOGRAPHIE
SIMON BREST
BIOGRAPHIE
Simon Brest (24 octobre 1935 / 21 Mars 2017). Il    est    né    à    Montpitol,    au    lieu-dit    la    Soulade (Haute-Garonne),   dans   la   maison   où   vécut   le père     d’Armand     Guibert     (poète,     traducteur, éditeur   de   poésie   notamment   à   Tunis   et   Alger durant l’occupation). Troisième d’une fratrie de quatre enfants, il est scolarisé à l’école primaire publique de Montpitol. Il poursuit ses études en étant pensionnaire au collège puis au lycée de Lavaur (Tarn), jusqu’à l’obtention du baccalauréat. Avec quelques amis, il découvre la poésie, lit surtout Arthur Rimbaud, fait la connaissance de Gaston Puel qui sera un de ses tout premiers éditeurs.  En 1956, il est affecté au collège technique de Saint-Girons, dans l’Ariège et fait la connaissance de Gaston Massat et de Pierre Gamarra (Directeur alors de la revue Europe). Il découvre l’œuvre de Pablo Neruda et rencontre Gaston Bachelard à Toulouse.  En 1958 il épouse Lucette Balart, ariégeoise d’origine catalane. Il est  nommé instituteur à l’école primaire de Mazamet, puis enseigne au collège de Rabastens (Tarn). À la même époque, il fait la connaissance de Jean Malrieu à Montauban. Ils se rencontrent  régulièrement à Penne du Tarn ou à Rabastens, et  entretiennent  une  correspondance assidue. Père de cinq enfants (Alain, Annick, Josée, Claude, Gilles). Simon Brest poursuit sa carrière d’instituteur à l’école primaire  de Lavaur jusqu’en 1977, offrant à ses enfants et aux élèves son amour de la culture et une ouverture généreuse sur le monde. Nommé conseiller pédagogique à Mazamet en 1977, puis en 1980 à Lavaur, il termine sa carrière d’enseignant en 1994, affirmant : « Je ne tourne pas la page, je poursuis seulement l’écriture d’une vie d’homme ». En effet, parallèlement à sa carrière d’enseignant, il a consacré une grande partie de son temps à la poésie, au travail d’ébénisterie, à la poterie et au jardinage un peu plus tard (consacrant énormément d’énergie à parts égales à ces diverses activités) Il  participe  régulièrement aux journées de poésie de Rodez. Il y fait la connaissance de Jean Digot, Jean Joubert, Robert Sabatier, Luc Decaunes, Frédéric-Jacques Temple, Denis-Paul Bouloc, Felix Denax, peintre, et de beaucoup d’autres. Il publie en 1968 L’Autre désert (Subervie) et obtient le prix Ilarie Voronca pour cette œuvre, puis en 1974, le prix Antonin-Artaud pour La Ville engloutie (Le Cratère), dessins de Michel Battle. Ce guerrier farouche de la poésie donne des récitals dans sa région, intervient dans de nombreuses manifestations, rencontres littéraires, forme des animateurs d’ateliers d’écriture, va à la rencontre du public, des collégiens, des lycéens. Il collabore plusieurs années durant au « Mai du Livre » à Tarbes, où il rencontre Andrée Chedid, Eugène Guillevic,  François Sautereau, Atahualpa Yupanqui… Il est membre – notamment avec Hughes Labrusse- du comité de rédaction de la très importante revue SUD de 1970 à 1998, fondée par Jean Malrieu. Il est également membre de l’association ARPO, créée dans le Tarn en 1983 à l’initiative de Jean-Lucien Aguié et Gérard Cathala qui réalise un travail considérable pour la cause poétique. En somme une vie consacrée à l’écriture et au dire de poèmes, riche de rencontres et d’amitiés. Il est traduit en anglais, arabe, espagnol, chinois…
(Etablie par Annick Brest, fille du poète)
Simon Brest © Mentions légales 2016